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La compagnie

Aux origines

Vers 1860, Mgr BLATTER, doyen du Chapitre de la Cathédrale, prend en mains l’Orphelinat des Filles à Sion. Il fait appel aux Ursulines de Brigue pour assumer l’éducation des enfants. Afin d’assurer l’avenir de cette œuvre, il souhaite une implantation des Ursulines à Sion. Pressées de plus par l’Evêque, Mgr JARDINIER, qui tient à établir à Sion une congrégation vouée à l’éducation, les sœurs de Brigue décident de laisser Sion s’ériger en maison indépendante. Ainsi se crée, en 1884, la Compagnie des Sœurs de Sainte-Ursule de Sion qui remonte, par Brigue et Fribourg, à la fondation d’Anne de Xainctonge à Dole, en 1606. Les sept Maisons, issues de cette Fondation, sont unies en Fédération depuis 1965.

Les premières sœurs, venues à Sion, continuent leur tâche éducative auprès des orphelines, avant de s’engager dans les classes allemandes de la ville. Bientôt, l’Etat du Valais demande aux Ursulines de prendre en charge la construction et la direction de l’Ecole Normale des Filles, ce qui est réglé par convention en 1912. Puis, le champ éducatif des sœurs s’élargit avec la création des écoles ménagères, les colonies de vacances en été, l’animation des mouvements d’apostolat des enfants et des jeunes.

En 1953, répondant à l’appel missionnaire du Pape Pie XII, les Ursulines envoient des sœurs en Guinée où elles œuvrent jusqu’en 1967, année de leur expulsion du pays. Dès 1969, le service de l’évangélisation se poursuit en Côte d’Ivoire.

 
Ecole ménagère de l’Orphelinat vers 1920   Cours de cuisine à l’Ecole Normale vers 1940

                            

En Suisse, au fil des ans

L’évolution de la société et des besoins du pays se répercute sur les formes du service apostolique assumé par les Ursulines. Au début des années 1950, l’Ecole Normale ouvre successivement une section ménagère, une section enfantine, une section de maîtresses de travaux manuels. L’Orphelinat devient Cité Printemps, avec prise en charge de groupes mixtes. D’autres secteurs réclament la collaboration des sœurs : formation d’aides familiales, de nurses, crèche, pouponnière. La catéchèse et les services paroissiaux prennent de l’essor. Les sœurs animent des maisons de repos, de sessions, de retraites, d’accueil pour les personnes âgées ; elles aident les plus démunis par des services sociaux-éducatifs.

A partir de mai 68, les vocations tarissent. A l’approche du 3e millénaire, puis dès l’an 2000, les Ursulines quittent leurs principaux engagements éducatifs par manque de jeunes forces et pour répondre à de nouveaux besoins en Eglise. En lien avec le Diocèse, de petites communautés d’Ursulines s’implantent dans quelques paroisses: Bramois, Hérémence, Montana-Village, Platta.

En Côte d’Ivoire, dès 1969

Yamoussoukro, février 2010

Yamoussoukro, février 2010

Après une expérience d’évangélisation en Guinée, de 1953 à 1967, six pionnières de ce groupe missionnaire prennent le bateau à Marseille, en août 1969, à destination d’Abidjan.

Implantation immédiate à Siably, Man. En 1970, deuxième poste à Bouaké, avec le renfort de trois nouvelles sœurs. Dès le départ, la mission éducative engage les deux communautés au service de la foi et du développement : formation des femmes, des jeunes filles, enseignement, dispensaires, avec suivi pré et post-natal, éducation nutritionnelle, catéchèse à tous les niveaux, collaboration à la formation des catéchistes, mouvements d’action catholique des enfants, des jeunes, dont la JAC qui se distingue par son dynamisme, orienté dans la promotion villageoise.

Dans les années 1980, des filles du pays demandent à devenir Ursulines : un chemin exigeant pour certaines jeunes dont les parents ne sont pas chrétiens. Si la foi peut transplanter une montagne, elle soutient plus fermement encore les appelées du Seigneur qui arrivent de Côte d’Ivoire, puis de Guinée et, ces dernières années, du Libéria, du Burkina Faso, du Togo … Invitation à ouvrir, non seulement la porte, mais aussi le cœur !

Dès 1999, surtout depuis septembre 2002, les sœurs partagent avec le peuple ivoirien, les perturbations socio-politiques du pays. En 2002 – 2003, la plupart d’entre elles deviennent des déplacées. Des communautés connaissent l’agression, le vol, le pillage. Mais Dieu veillait sur ses filles et les biens matériels seuls furent saccagés. Aujourd’hui grandit l’espoir d’un retour à une vie normale. Dans la ferveur, chaque assemblée de croyants supplie Dieu à sa manière, pour demander la paix.

La Compagnie de Sainte-Ursule de Sion, aujourd’hui

En esprit

les Ursulines, continuent d’accueillir l’appel de Dieu, renouvelé chaque jour. Un appel qui invite à demeurer avec Lui pour L’annoncer par la vie, la mission, dans la joie d’assumer un service apostolique ou dans le difficile apprentissage de la vieillesse avec ses limites, mais toujours dans l’abandon entre les mains de Dieu, parce qu’il est notre Père.

En nombre Maison de Sion en 2019 : 48 Sœurs   

SrCoteIvoire
20 en Suisse 28 en Côte d’Ivoire
En avenir

Pour toutes, l’avenir s’enracine dans l’espérance. En Côte d’Ivoire, il s’incarne plus concrètement en novices et des groupes de jeunes filles qui réfléchissent à une consécration religieuse.

La Maison-Mère

Photo 1Pour les Ursulines de Sion, la Maison, située au nord de la ville, représente le lieu de leurs racines. Les anciennes y ont reçu leur formation initiale ; les sœurs africaines viennent y découvrir leur origine de vie religieuse ; les Sœurs, limitées par l’âge ou la maladie, y trouvent un accompagnement. Pour toutes, c’est une Maison d’accueil, de célébration, de passage, d’échanges inter-communautaires.

En outre, la Maison-Mère regroupe pour le diocèse de Sion et la Côte d’Ivoire les services généraux de gestion, d’administration, d’économat. Dans tous les secteurs, les Sœurs collaborent avec des laïques dont la compétence et l’esprit fraternel enrichissent la vie communautaire.

A la mesure de ses possibilités, la Maison-Mère met à disposition :

    • sa chapelle mariale pour des temps d’adoration, de recueillement personnel, des célébrations particulières : familiales, de mariage
    • la chapelle, l’oratoire, une salle, pour des adultes, des jeunes, des enfants encadrés qui veulent vivre des journées de réflexion, des temps de prière, de partage, de préparation aux sacrements
    • un accueil occasionnel des prêtres, en remplacement dans les paroisses de Sion
    • un local et un service pour la distribution des hosties, fabriquées par le monastère de Collombey …

                           

Horaire de la communauté en semaine durant les mois de juillet et août

 

  • 07h05 Messe et Laudes intégrées (08h00 le samedi messe)
  • 17h30 – 18h20 Adoration, le jeudi et le dimanche
  • 18h00 Vêpres sauf le samedi

Horaire de la communauté: dimanches et fêtes

  • 08h45 Messe

1e Vendredi du mois 

  • de 16h00 à 18h00 Adoration

La formation en Côte d’Ivoire

Les étapes de la formation comportent un premier temps de fréquentation des sœurs et des communautés, avec des rencontres, des camps, des stages …

    • une année au moins de postulat
    • deux ans de noviciat
    • 5 à 9 ans de profession temporaire (souvent avec une formation professionnelle) au terme, un engagement définitif de consécration à Dieu

        Photo 3

En Côte d’Ivoire

Postulat Bouaké
Noviciat Yamoussoukro
Contact Sr Marie-Chantal Combo, supérieure générale
B.P. 1926 YAMOUSSOUKRO CI
superieure.generale@ste-ursule-sion.org   
Sr Edith Lamine, supérieure régionale /rainatou12@yahoo.fr

En Suisse

Contact Sr Marie-Gabrielle Bérard, supérieure régionale
8, Pré d’Amédée CH 1950 SION
info@ste-ursule-sion.org
ou toute Sœur ursuline par qui Dieu vous a rejointe !

« Que tout en nous soit une invitation à se donner à Jésus-Christ ! » Mère Anne