Samedis 24 octobre et 7 novembre 2026
Porter de petites lampes d’espérance
Consacrées à Dieu et à leurs frères et sœurs d’aujourd’hui, les Ursulines de Sion se vouent à une mission éducative — en Suisse, en Côte d’Ivoire et en Guinée.

Les dix ans du retour en Guinée
En 1953, les Ursulines arrivaient en Guinée. Expulsées en 1967, elles y sont revenues en 2016, dans la paroisse de Sérédou. Le Complexe Sainte-Ursule y célèbre dix ans de présence, d’éducation, de formation et de service.

Plusieurs nationalités, une seule congrégation.
Soixante sœurs, sur deux continents
De la Maison-Mère de Sion aux communautés de Côte d’Ivoire, et jusqu’au Complexe de Sérédou, en Guinée forestière.

Dix-huit sœurs vivent ici : à la Maison-Mère de Sion, et en petites communautés de paroisse — Bramois, Montana. Accueil, catéchèse, visite des personnes isolées, cours aux étrangers.

Trente-sept sœurs y sont présentes depuis 1969, de Bouaké à Yamoussoukro : enseignement, internat de jeunes filles, dispensaires, formation professionnelle.

Trois sœurs sont revenues en Guinée, à Sérédou, en 2016, après une première présence de 1953 à 1967 ; cinq vivent aujourd’hui en Guinée. Le Complexe Sainte-Ursule : éducation, agro-pastoral, santé.
Les prochains rendez-vous
1er décembre 2026
Remise de fauteuils roulants
18 décembre 2026
Fête de Noël à l’école
Certaines questions se posent mieux de près.
« Devenir Ursuline, c’est être appelée à faire connaître et aimer Jésus-Christ. »
Selon la spiritualité ignatienne, les sœurs s’engagent à partager la vie de Dieu, en partageant la vie des hommes et des femmes de ce temps.
Regarder d’abord
On peut regarder longtemps avant de dire quoi que ce soit, sans rien annoncer à personne. Chez nous, la joie se vit dans les gestes de chaque jour, et la petite lampe, symbole de la congrégation, éclaire là où elle est.
Une mission reçue, puis transmise : éduquer, à l’école et bien au-delà.
Depuis 1884, à Sion
Tout commence avec Anne de Xainctonge : à Dijon, elle voit les garçons entrer au collège et pense aux filles. À vingt-neuf ans, elle part pour Dole.
Anne de Xainctonge fonde à Dole la Compagnie de Sainte-Ursule, dont Sion descend par Fribourg et Brigue.
La Compagnie des Sœurs de Sainte-Ursule de Sion s’érige en maison indépendante.
Six pionnières prennent le bateau à Marseille pour Abidjan.
Retour en Guinée : trois sœurs ouvrent la mission de Sérédou.
Projets réalisés
Dans les lieux où nous sommes présentes, des projets concrets ont vu le jour : un moulin, un atelier de couture, un centre de santé, un centre de formation.

Le Centre agro-pastoral Sainte-Ursule du Mont Ziama
Les premières activités agro-pastorales sont lancées à Sérédou, puis se développent peu à peu autour de la production agricole, de l’élevage et de la transformation des produits. Le centre forme des jeunes, des femmes et des producteurs.

Formation professionnelle des jeunes en couture
À Bouaké, deuxième poste des sœurs en Côte d’Ivoire depuis 1970, des jeunes ont été formés au métier de la couture.

Chaque don devient une formation, un repas, un dispensaire
Les dons sont reçus par le Couvent Ste-Ursule, à Sion, et répartis entre les trois pays selon les besoins.